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fig-2.
MOopniet
2° Par le retour au zéro du microampèremètre à 1/10° de division près, si l’on réintroduit la hauteur d’eau initiale, le coin étant ramené à sa position de départ.
Les coins ont été livrés par les établissements ZEISS, avec leurs courbes d'étalonnage: ils sont vendus comme neutres, c'est-à-dire qu'ils possèdent la même absorption dans tout le spectre. [ls sont vraisemblablement constitués par de la gélatine teintée coulée entre 2 glaces travaillées.
Nous avons renoncé à l'emploi des plaques photographiques comme étalon d'opacité, à cause de l'absorption sélective et de la diffusion de la lumière par la couche opaque.
Description de l’appareil
La figure 3 donne un schéma de la réalisation pratique de l'appareil.
Le faisceau lumineux émis par l'’ampoule éclaire un diaphragme dont on règle et fixe la position, une fois pour toutes, au foyer de l'objectif, de façon à réaliser un faisceau de lumière parallèle. Ce faisceau, convenablement centré, va à la cellule après avoir traversé la colonne d’eau contenue dans un tube métallique (fig. 4). Un tube de caoutchouc réunit ce tube métailique à une ampoule qui permet de faire varier le niveau d'eau dans le tube, quand on déplace le piston plongeur. Ce piston est constitué par un tube de laiton, verni intérieurement en noir mat, et gradué extérieurement de O à 45 cm. Ses déplacements sont commandés par une crémaillère. L'ensemble est adapté sur le tube par une douille de 10 cm. de hauteur qui permet un centrage excellent du piston.
Ce piston a une course utile de 40 cm., mais pour une eau moyennement trouble, 20 cm. suffisent largement à faire une mesure précise: pour une eau très trouble, 10 cm. Dans ce cas, il convient même de remarquer que ce serait une erreur de faire la mesure sur 40 cm., car le flux lumineux à la sortie du tube est très faible et on ne se trouve plus dans une zone de bonne sensibilité de la cellule.
Nous avons vérifié que dans l'intervalle utilisé, la loi de LAMBERT BEER est applicable. La densité optique entre 0 et 40 cm. est proportionnelle à l'épaisseur. Nous avons adopté
PO Ge
comme indice de turbidité la densité optique de 1 m. du liquide étudié.
Il suffira donc de rapporter au mètre les résultats trouvés
pour h centimètres en les multipliant par le facteur ne
Précision des résultats
1° Mesures absolues. — L'instrument de mesure est le coin étalonné, la cellule ne servant que d'appareil de Zéro. Lä précision d'une mesure absolue dépend donc de la précision avec laquelle le coin a été étalonné.
Les établissements ZEISS en donnent les cotes avec deux décimales: Pratiquement nous n’admettrons pas une précision supérieure au 1/100° pour des mesures absolues.
2° Mesures relatives.
Dans notre cas, où nous n'avons en vue que des mesures comparatives, la précision des résultats est supérieure.
a) Le microampèremètre Carpentier nous permet d'apprécier 1/10° de division. Pour une déviation moyenne de 40 divisions nous aurons donc une erreur relative de 1/400°.
b) La lecture des hauteurs d’eau peut facilement être faite
à 1/2 millimètre près, soit pour 40 cm., une erreur relative de 1/800°. : =
c) Quant aux déplacements du coin, on les apprécie facilement à mieux que 1/10° de mm. près, soit pour un déplacement de 4 cm. une erreur relative de 1/400°.
La précision serait plutôt limitée par la constance du flux lumineux. Néanmoins, pour des mesures comparatives, on peut affirmer la deuxième décimale de l'indice de turbidité.
M DTA