‹ Contribution à l'étude des eaux d'alimentation par des méthodes physiquesChapitre 7 sur 56 · PP EE · texte numérisé non relu

PP EE

Si l'eau est moins trouble que l’étalon, c’est lui que l’on divolume initial volume étendu

Le point faible de toutes les méthodes dont nous venons de parler réside dans la définition même de l’étalon. Les résultats dépendent évidemment de l'observateur, de la lumière utilisée, et de la nature du repère. Ces méthodes ne peuvent donner qu une indication et, plutôt que d’en chiffrer les résultats, mieux vaut se contenter des termes conventionnels du formulaire des Hôpitaux Militaires.

lue. Le résultat est alors: 100

Dans ce groupe des méthodes par absorption, nous nous arrêterons plus spécialement à la technique publiée par M. TOUR- NEUX (2), Professeur à la Faculté des Sciences de Besançon. Il emploie un comparateur néphélométrique constitué par deux tubes de polarimètre, l’un plein d'eau distillée, l’autre plein d'eau à étudier, et on interpose au-dessus du tube d’eau distillée des étalons d'opacité réalisés en exposant une même plaque photographique à la même distance d’une même source pendant des temps croissant en progression arithmétique: l’observation est faite en vue plongeante.

À ce procédé simple et pratique, on ne peut guère reprocher que l'emploi de l'œil comme instrument de comparaison, ce qui limite la précision.

2° Méthode par diffusion.

Nous voulons parler ici de la méthode de DIENERT (3). Elle consiste à mesurer la turbidité d'une eau par le nombre de gouttes de solution alcoolique à 1/1000 de résine Mastic qu'il est nécessaire d'ajouter à une eau distillée parfaitement claire et limpide, pour l'amener au même degré d’opalescence que l'eau en expérience.

L'appareil est constitué par un système optique qui permet

de séparer un faisceau lumineux initial en deux faisceaux pa-

rallèles et d’égale intensité. Sur le trajet de chaque faisceau, on dispose une cuve en ébonite, munie d'un œilleton en verre, par lequel passe la lumière. Dans la cuve À on introduit 50 cc. d'eau à analyser et dans la cuve B, 50 cc. d’eau distillée aussi optiquement vide que possible. Les particules en suspension

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