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l’état de soufre en nature et vraisemblablement à l’état colloïdal, ou encore il se combine pour former des hyposulfites.
Selon qu’elles relèvent de l’un de ces types de fixation du soufre, les eaux ont été classées en trois catégories. ,
1° Les sources fixes ou relativement les plus fixes : excitantes.
2° Les sources à blanchiment : bain type des dermatoses prurigineuses.
3° Les sources hyposulfitées : sédatives. Ts
À côté du soufre viennent se ranger, entr’autres substances, le chlorure de sodium, le carbonate de sodium, de calcium, de magnésium, la silice, l’hyposulfite de soude...
Alcalinité. — On la trouvera indiquée, pour chaque source, dans le tableau de Willm. Notons ici encore des divergences suivant les auteurs, Filhol et Garrigou en particulier, toujours à cause de la théorie du monosulfure ou du sulfhydrate de sulfure. Quoiqu'il en soit Willm obtient une alcalinité supérieure à celle indiquée par Filhol, quoique partant des mêmes prin-
cipes.
tel
Matière’ organisée. — Quelques centigrammes par litre. Elle a été étudiée par Fontan, Filhcl et par Joly (884, Revue d'Hydrologie et de Climatologie pyrénéenne). On trouve dans l’eau de Luchon de la glairine ou barégine (analysée par Willm), ainsi que des sulfuraires et des ferrobactériacées dont le Docteur Molinéry a fait une belle étude.