‹ Contribution à l'Étude des Eaux Minérales de BarbazanChapitre 7 sur 43 · PRET PRE · texte numérisé non relu

PRET PRE

viscères abdominaux, les fièvres intermittentes rebel: les, les pâles couleurs, la suppression du flux menstruel ou hemorroïdal. »

En 1852, date historique pour la cité thermaie : le Professeur FILHOL effectue l’analyse de la Source Principale, et de deux autres sources aujourd’hui abandonnées : la Source du Sureau et la Source du Saule. ;

On peut considérer que l’analyse de FILHOL est bien la première analyse scientifique faite sur ces eaux.

« D’après mes analyses, conclut l’auteur, la Source de l'Etablissement doit être classée parmi les salines seleniteuses qui renferment une assez forte propor- Lion de fer pour qu’on puisse compter sur l’action de ce dernier élément. » [19].

L’élan est donné, et voici qu'après une analyse sérieuse, Barbazan en 1854, possède une monographie propre sous la signature de J.-C. DEscarr- LAUX [10].

Cet auteur décrit avec un soin jaloux les analyses de Saint-André et de Filhol et cite une multitude d'observations médicales empruntées à BARES, médecin à Saint-Béat, à Grand, installé à Montréjeau, à LABERNÈSSE, à CAsTEx de Labroquère, à SEILHAN d’Izaut, enfin à DuLac.

De ces observations cliniques, il ressort que l’eau de Barbazan est employée dans une foule d’affections, témoignant en cela d’un manque total d’indications thérapeutiques formelles.

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