PRÉVOST
Îl nous a semblé que pour cela il n’était pas nécessaire de multiplier les groupes à l'infini et qu’il nous suffisait d’en constituer quatre en adjoignant à la notion d’unilatéralité ou de bilatéralité une appréciation sur l’état évolutif de la lésion hétéro-latérale lorsqu'elle exlste.
Ceci nous amène à concevoir. des unilatéraux, des unilaléraux douteux, des bilatéraux en évolution simple, des bilatéraux en évolution double.
19 Les UNILATÉRAUX sont ceux dont cliniquement un seul poumon est atteint.
2° Chez les UNILATÉRAUX DOUTEUX existe une atteinte héléro-latérale, mais si discrète qu’on est généralement dans l'impossibilité d'apprécier si l’on ne se trouve pas en face d’une lésion définitivement cicatrisée et éteinte plutôt qu’à ses débuts et menaçante pour lPavenir. Alors qu'un côté présente des sympiômes locaux nets, ordonnant le pneumothorax, on ne trouve de lPautre que des signes stéthacoustiquesau minimum et siégeant surtout au sommet (simples modifications du MV sans adventices, matité, augmentation des vibrations), parfois même leur absence ést complète, et la radiographie seule vient nous révéler une anomalie légère du champ pulmonaire (sommet voilé, nuageux, ombres préhilaires, petite tache plus ou moins opaque visible en un point quelconque).
Lorsque le temps ne presse pas, des auscultations répétées ou des radiographies en série peuvent nous éclairer sur la valeur qu’il faut attacher à ces signes. Malgré tout un doute persiste sur le degré d’activité de