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C’est donc dans le courant de la première année que les pneumothoracisés connaissent le risque maximum de se symétraliser, puisque durant les 12 premiers mois nous enregistrons 39 bilatéralisations sur un total de 59 soit 66 %.
Cette complication est beaucoup plus rare au courant de la 2° année où elle ne s’inscrit plus que pour 25,4 % et tout à fait exceptionnelle au-delà ne constituant que 8,4 % des cas.
Il semble que ce soit entre 6 et 12 mois qu’elle ait ses délais d'élection (37,8 %).
Après 3 ans nous la retrouvons :
T'TOIS après. . .”" : 3 ans'et 3 mois MOIS Ares re 0 ANS [72 1H0IS aples e-len L0 ans
Ce dernier cas est particulièrement intéressant, il s'agissait d’un malade unilatéral qui considéré comme guéri au bout de 2 ans de traitement menait depuis cette époque une vie normale, exercant la profession d'ingénieur électricien. [Il avait repris du travail dans une entreprise d’électrification de la région, et se dépensait sans compter sur les chantiers d’exploitation. Son pneumothorax était entretenu par prudence et on l’insufflait seulement tous les mois environ.Il allait admirablement bien depuis 4 ans qu’il avait repris ses occupations, lorsqu'il fit une grippe sévère, à la &guite de laquelle se déclara une pneumonie caséeuse du côté non collabé, qui l’emporla rapidement. Il ne semble pas que cet accident fut dû à une réinfection, car il vivait à l'abri de contact suspect, mais plutôt à la réactivation tardive d’une infection tuberculeuse latente, que le pneumothorax avait maintenue inoffensive pendant plusieurs années sans réussir cependant à en détruire définitivement le germe. | |
C’est incontestablement dans une très grave mesure que la bilatéralisation apparue au cours du traitement par le pneumothorax vient compliquer celui-ci, à ce
-sujet tout le monde est unanime.
Chez nos malades symétralisés, nous relevons en effet
les résultats suivants :
EE pe
Unilatéraux : | Bilatéraux Êr douteux : 14 Ensemble : 59
GHÉPIS TE Re rar 5) 0 3- 5,00 % AMÉNOTÉS EIRE More 5 0 5- 8,50 »
StaAtiONNAITES,..... 7. fi L 11-18,60 »
Aggravés-Décès...........… 30 10 40-67,70 »
Ces chiffres parlent éloquemment : sur l’ensemble des cas de bilatéralisation qui frappent nos unilatéraux et unilatéraux douteux, les cas défavorables (Stationnaires. Aggravés, Décès) comptent pour 83,30 0/0. Cette proportion est considérable et impose un pronostic particulièrement sombre chaque fois qu’apparaît une localisation symétrique.
Il semblerait en outre qu’il faille considérer comme plus grave la bilatéralisation qui survient chez les unilateraux douteux car nous ne relevons chez eux strictement aucune guérison où amélioration. Enfin il ne nous à pas paru en revanche qu’une apparition ou précoce ou lardive, confère à la bilatéralisation un caractère plus special de gravité.
Voici en effet comment se départagent nos résultats. |
fn ; a E
= our A w ne % cas défavo-
2 S 6 £Ë & 2 rables
Hrelaaie sa &é Stationnaires
E <'A un À E: Aggravés. Décès D'A ne mans 1 1 2 13 15 soit 88 % G'A2MOIs re ee 1] 2 5 14 19 soit 86 »
17442 ane Ces l 1 4 9 13 soit 86 »
Au delà de 3 ans ...... » 1 » k 4 soit 80 »
Sans doute les pourcentages de nos cas défavorables décroissent-ils à mesure que Papparition de la complication devient plus tardive, les écarts qu’ils accusent sont malgré tout assez peu sensibles et ne semblent pas permettre d'avancer que la bilatéralisation ne soit pas toujours également grave.