‹ Contribution à l'étude des empyèmes chroniques non tuberculeux et de leur traitementChapitre 12 sur 15 · LAINE · texte numérisé non relu

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Foyer, Bonniot), on voit que la thoracoplastie simple reste grevée d’une mortalité assez élevée, et que le nombre des

> guérisons réelles qu'elle amène est très minime. Ceci est

dû au fait que malgré l'opération, il persiste souvent une cavité"résiduelle, En effet, cette opération est impuissante à collaber une plèvre pariétale si celle-ci est très épaissie; de même elle coliabe difficilement la partie basse du tho- rax, siège habituel des cavités résiduelles après la thoravoplastie. Pour toutes ces raisons, la thoracoplastie seule nest plus employée à l'heure actuelle.

2° La décortication à la Delorme, est une opération qui isolée est insuffisante, car on n’est jamais sûr que le poumon aura gardé une élasticité suffisante pour revenir à la paroi ; et les diverses méthodes (Reineboth) proposées pour apprécier cette capacité d'expansion n’ont malheureusement pas de valeur pratique.

D’autre part, l'opération de Delorme constitue un gros traumatisme puisque certains opérateurs ont mis plus de deux heures à la parachever dans tous ses détails, nous dit Iselin ; elle expose, en outre, à de fréquentes hémorragies, à des embolies et au grave danger d'ouvrir accidentellement des cavités voisines, telles que le péritoine et le péricarde, si bien que la décortication simple est abandonnée de nos jours.

3° Restent les méthodes combinées, qui constituent la meilleure formule et semblent à l’heure actuelle rallier tous les suffrages ; elles visent à obtenir la guérison non pas en opposant les différentes méthodes, mais au contraire en ajoutant leurs heureux effets.

A “n cipe qu il faut chercher à limiter le nombre de celles-ci :.

: rante. Il $ agit seulement de savoir si dans un cas donné, la guérison est devenue impossible du fait de la nature ;

à cette chirurgie, car il en est bien peu parmi les malades,

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