RE PAS ANR TRES
Fe LOS R ARE 20 EURE
Qi
\ nt Hiinck rares : 250 gr. par jour. . Aid "à
AA partir du 13 août, soit huit jours Après Pinterve
ile situation s'aggrave, le pouls devient rt incom ble ; la dycpnée est augmentée, Décese It août par. AVAST pSus cardiaque. D ANER RE REX re ue { Le + * œ a) 1 } 1 Ke AS } ù 1 Ki-3 À à f !
ju # PAR k £ 1 û VA < Ko Ne fre “ :
NOTIONS ETIOLOGIQUES
A la lecture de ces observations, on constate que deux grandes causes ont été à l’origine de l’empyème
a) Dans les observations 1 et 2, c’est à une plaie de poitrine qu'ont succédé les empyèmes. C e sont des éventualiiés fréquentes en chirurgie de guerre.
Dans le premier cas, il s’agit d’un éclat d’obus qui ayant pénétré dans la région externe de l’hémithorax droit est allé se loger en plein diaphragme. Dans le deuxième cas. la blessure a été occasionnée par une balle.
* b) Dans un deuxième groupe d'observations (3, 4 et 5), ce sont à des empyèmes post-pneumoniques que nous avons à faire. Ces deux étiologies sont d’ailleurs superposables dans leurs conséquences, car elles ont abouti aux mêmes lésions irréductibles de la plèvre et de la paroi.
A côté de ces deux facteurs principaux, on peut velever trois causes accessoires : |
Le retard de l'intervention. — Dans les cas que nous rapportons, on constate en effet qu'une longue période s'étend entre l'événement causal initial et l’intervention radicale : cette période n’est jamais inférieure à trois mois et atteint neuf et dix mois dans les deux premières observations. Chaque fois, il a été constaté qu’au cours de ce Jong délai qui lui était laissé, l’organisme s’était employé à assurer sa propre défense ; la plèvre s’était organisée,
È 6? he
avait pris un aspect lardacé, perdant du même coup sa souplesse et s’opposant ainsi au but cherché par le chirurgien : l’affaissement de la cavité. En outre, l’orifice cutané de la fistule s'était épidermisé et n’avait aucune tendance à se fermer.
A l'opposé, l'erreur de traitement qui est à l’origine d’une “3 cavité pleurale persistante peut résider, nous dit M. Ise- Din, dans une incision trop précoce, ayant déterminé une énorme chambre pleurale : c’est le cas des fistules pleurales de guerre observées à la suite des hémothorax trauma-
tiques suppurés opérés très précocement le plus souvent. : : | Le drainage simple. —- Celui-ci s’est montré le plus sou- # vent insuffisant et les lésions constatées au cours des à interventions, ont montré l’impossibilité d'obtenir la ré- à auction d’une cavité d’empyème chronique par simple 5 drainage de son contenu, même si celui-ci est effectué an À point déclive. A plus forte raison, a-t-on pu incriminer une < -incision mal placée comme favorisant la persistance ; dt fistules pleurales. R k La présence de corps étrangers. — Dans les cas qui à nous intéressent, il s’agissait de projectiles de guerre (ob- ? servations 1, 2), mais en chirurgie de guerre tout peut se A rencontrer en fait de corps étrangers : débris de vêtements, É. débris métalliques divers, fragments osseux, etc. ‘. En pratique courante, on a le plus souvent à faire à, des. { drains oubliés ou qui tombent dans la plèvre. #4
A ce propos, Iselin fait remarquer qu’il serait bon que
les fabricants de draïins incorporent au caoutchouc des è substances qui les rendent visibles sur les radiographies.