FAUNE
gion pectorale est violemment soulevée à chaque systole. On ne constate pas nettement le choc en dôme.
La matité précordiale est agrandie. La pointe abaissée, bat dans le 6° espace intercostal, un peu en dehors de la ligne mamelonnaire. Le bord droit déborde le sternum de 1 cm 5. La matilé aortique n'est pas augmentée.
À l’auscultalion, au foyer aortique, on entend un souffle syslolique peu intense, peu rude, qui se propage vers la clavicule droite, et un souffle diastolique. Ce dernier a son siège à la hauteur du 2° espace, derrière le sternum. Il se propage
jusque vers l’appendice xyphoïde, au niveau duquel il s'éteint assez brusquement et dans la direction de la pointe qu'il n'alteint pas.
À la pointe, le premier bruit est sourd ; on n'entend pas de souffle.
Les poumons paraissent normaux. Le foie a un volume normal.
Les urines sont rares (300 cc.) ne contiennent pas d'albumine.
L'enfant est mis au régime hydrolacté, avec 6 grammes de salicylate de soude et de la glace sur la région précordiale.
Le 12 janvier, la température est tombée à 37°7, les genoux ne sont pas douloureux ; on note au cœur, à la place de l’assourdissement du premier bruit, un léger souffle systolique mitral qui présente tous les caractères d’un souffle orificiel.
Du 15 au 19 janvier, les symptômes cardio-vasculaires se modifient peu, seul, le souffle systolique de la pointe s'est accentué.
A cette date, la matité précordiale n’est pas modifiée, la danse des artères est aussi intense.
Le souffle diastolique à la base est presqu’en jet de va-