‹ Contribution à l'Étude des Endocardites Mitrales & AortiquesChapitre 15 sur 21 · AU · texte numérisé non relu

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peur ; le souffle systolique de la base est léger, le souffle systolique de la pointe est bien caractérisé et se propage dans l’aisselle.

On perçoit, en outre,-un léger frémissement et un souffle présystolique susapéxien. Il est vraisemblable qu'un certain degré de relrécissement mitral est en train de se constituer.

Le foie déborde les fausses côtes de 3 travers de doigts.

La matité précordiale est agrandie principalement suivant son axe vertical.

Par l'orthodiagranime, on constale l'augmentation du conour ventriculaire gauche, l'élévation du point G correspondant à la base du ventricule, et une flèche ventriculaire gauche supérieure au maximum normal.

Le malade, perdu de vue par M. le Professeur Nobécourt, entre le 3 mai 1923 à la maison Dubois, pour une maladie infectieuse. L'auscultalion du cœur permel de retrouver lrès nellement les signes d'insuffisance aortique et de maladie mitrale associées, inais le malade prétend que, depuis sa sortie des Enfants Malades, le 1° avril 1921, il a pu exercer la profession de vendeur normalement'et n'a élé géné par sa cardiopathie qu'en ressentant une légère dyspnée et quelques

palpitations à l'eftort.

Celle observation nous montre comment un malade peut tolérer facilement des lésions associées des orifices mitral el aorlique, quand la cardiopathie revêl le Lype aorlique.

Il est probable que le malade aurait pu longtemps encore rester dans cet élat de tolérance, si une infection intercurrente n'étail venue le lerrasser d’une endocar-

dite secondaire.

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