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soulevée sur une forte étendue ; on n'a pas cependant la sensation du choc en dôme,
La malité précordiale est augmentée, surtout dans le sens vertical, dénotant une hypeérlrophie du ventricule gauche. La pointe estabaissée el un peu déviée en dehors. L'oreillette droite déborde légèrement le bord droit du sternum.
L'orthodiagraphie du cœur révèle une hypertrophie du ventricule gauche, mesurée par l'élévalion du point G, l'augmentation de la corde ventriculaire gauche GG, l'allongement du contour ventriculaire gauche, une valeur de la flèche supérieure au maximum normal, l’abaisse-
ment de la pointe du cœur.
Elle révèle aussi une augmentalion -de volume des cavilés droites et, en parliculier, du ventricule droit mesuré par la corde D'G. Il en résulle que l'indice ven-
entre la corde G
‘Lriculaire, mesuré par .le rapport — venlriculaire droite et ia corde ventriculaire gauche, est peu augmenté. |
A l'auscullation, on note, dans la-région de la base, un souffle diastolique se propageant souvent vers la pointe ou vers l'appendice xyphoïde ; à la pointe, un “souffle systolique souvent peu net, mais assez râpeux et se propageant vers l'aisselle.
De ces deux souffles, c'est celui de l'insuffisance aortique qui prédomine.
Dans la région susapexienne, on peul entendre un
roulement diastolique el un souffle présystolique, si, à
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l'insuffisance aortique est associée une maladie mitrale. - Le foie est en général normal, les urines aussi. Ce qui domine done dans celte symptomatologie, ce : sont les signes de l'insuffisance aorlique, mais les signes d'auscultation et l’orthodiagraphie nous révélent la lé-
sion mitrale coexistante.
2° Type mitral
Du fait même que la valve mitrale est touchée le plus souvent la première, c’est le type le plus fréquent.
L'enfant est sujet aux palpitalions, à la dyspnée d’elfort ; parfois, il présente des crises de dyspnée nocturne violente, rappelant l'asthme cardiaque ; assez souvent, il est alteint de poussées congestives pulmonaires.
Le teint est cyanosé, les jugulaires sont apparentes.
Le pouls est pelit, irrégulier, parfois intermittent. La lension artérielle est celle d’une affection mitrale. L'appélit est souvent mauvais, le foie est gros et douloureux, les urines sont rares, parfois albumineuses.
L'inspeclion du cœur montre, très souvent, une voussure de la région précordiale ; la percussion révèle un cœur {rès gros, surtoul élargi dans le sens transversal.
L'orthodiagraphie confirme que la dilalalion porte surtout sur les cavités droites, el que, souvent, le ventricule gauche est neu hypertrophié. [L’index ventriculaire, de ce fait, est assez élevé.
Si un rétrécissement de l'orifice mitral coexiste avec l'insuffisance, il y a, en plus. une dilatation de l’oreil-
lelte gauche, que la percussion dorsale et la radioscopie
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du cœur en position oblique antérieure droite mettent en évidence.
À l'auscullalion, c'est le souffle mitral qui domine nettement le souffle diastolique aorlique est discret; il
faut le chercher parfois avec beaucoup d'attention. 3. — Type mitroaortique
Entre ces deux types bien tranchés, il en existe un intermédiaire, le type mitroaorltique.
Les enfants que M. Nobécourt classe dans celle catégorie sont atleints de lésions milrales et aortiques à peu prês égales, el, le plus souvent, ces deux lésions sont contemporaines.
La symplomalologie relève alors de l'affection mitrale et de l'affection aorlique, mais le lableau clinique varie avec les malades, ét également chez le même enfant, suivant l'époque à laquelle on l'examine.
Ce type n'est, en effet, qu'un type de passage, et la cardiopathie évolue Lantôt dans un sens, lanlôl dans l'autre, avec des fluclualions diverses, si bien que, souvent, pendant longtemps, ilest difficile de prévoir le sens de celle évolution. Û
En général, cependant, lorsque le malade est porteur de lésions des orifices milral et aorlique à peu près semblables, il se présente surloul comme un milral, mais les symplômes périphériques se rapprochent de ceux de l'aortique.
Le pouls est plus fort que celui du mitral; le cœur
en”