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Revue trois mois plus tard, on constatait une guérison complète : la vue était normale ainsi que l'intelligence.
Discutant ce cas, M. Netter, sans vouloir contester l’influence du sérum se demande, invoquant le long espace qui a séparé l'intervention intra-crânienne et même les injections intra-arachnoïdiennes ultérieures de la guérison si cette dernière n'est pas plutot due à la « Natura médicatrix ». Il évoque en effet le souvenir de guérisons spontanées de la maladie chez des sujets dont l’état semblait désespéré.