‹ Contribution à l'étude des exostoses ostéogéniques (volume 2)Chapitre 16 sur 21 · DOME · texte numérisé non relu

DOME

de « Lardennoiïs et Nathan : « Au cours du développe- € ment normal du tissu osseux le point d’ossification « diaphysaire et la gaine périostique s’accroissent de- « puis le milieu de los jusqu'aux épiphyses; mais le « point d’ossification est toujours en retard sur la gaine « périostique; celle-ci bride pour ainsi dire l'os et le « cartilage conjugal. Que, pour une raison quelconque, «le périoste perde son avance, qu'il se fasse à un moment « donné un trou dans le périoste d’un os ou d’un nom- « bre quelconque d’os, le cartilage fera saillie et « ba- « vera » dans la fente périostique, qui l’entourera en « formant collerette. Le nodule cartilagineux conti- « nuera à produire de l’os par sa face profonde tout « comme le cartilage conjugal dont il dérive. »

Sous le nom de dyschondroplasie, Ollier de Lyon a décrit un type morbide nouveau consistant en une irrégularité de formation et de développement du tissu cartilagineux dont la tendance à l’ossification est retardée.

Ollier a fait un rapprochement entre les exostoses ostéogéniques et la dyschondroplasie. Evidemment l'identité est loin d’être absolue; alors que, dans les exostoses, le malade dans certains cas fait beaucoup d’os, dans la dyschondroplasie il en fait très peu.

Mais dans les exostoses on à des masses cartilagineuses qui peuvent persister parfois à ‘une époque où l’ossification est terminée. Ces masses cartilagineuses ont toujours desrapports plus ou moins étroits avec le cartilage de conjugaison et nous avons vu à l'anatomie pathologique que ces exostoses sont capables de s’os-

sifier à un moment donné.

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