‹ Contribution À L'Étude Des Exostoses OstéogéniquesChapitre 15 sur 22 · MÉCANISME — PATHOGÉNIE · texte numérisé non relu

MÉCANISME — PATHOGÉNIE

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Res LC xt Mécanisme.

4 : M: Ombredanne, en étudiant l'oséogénèse normale, compare le cartilage de conjugaison au maçon qui cons- ; bruit un mur. L’ achondroplasie est le résultat d’une grè- ve de l’ouvrier. Les anomalies du processus ostéogé- | é 22 nique s ‘expliquent par un sabotage du travail. | EE és 4 Ces anomalies se manifestent sous différentes Étace, },

Nous retiendrons les anomalies d’agencement du tissu + élaboré et les anomalies en quantité. ; + Si les anomalies d'agencement se font én direction, 4 ie tissu au lieu de $ ajouter à Ja diaphyse existante et

! dans son axe peut apparaître sur une des parties laté--

rales de la région diaphyso-épiphysaire. Ces forma-

tions émanées du cartilage de conjugaison ce sont les. Exosloses osléogéniques.

M. Ombredanne admet également une anomalie en

: | répartition qui expliquerait le balancement entre l’exos-

: | Lose et le raccourcissement de l'os. Mais ce serait ad- A : mettre à; loi de pese Hagen. | A) ‘4 . Les anomalies en quantité comprennent des:anoma- BUS ïs tés par excès et des anomalies par défaut. Ce sont ces N D

dernières qui aboutissent à l’achondroplasie où les mem- | VI} ci : Lt 12 \ À L "

- qui accompagnent les exostoses estéogéniques cobéis-

ques ne sont que des bourgeons nés des parties laté- :

mais actuellement tous les auteurs sont d’ accord pour

bres du sujet sont trop courts pour un tronc de longueur * normale, On peut admettre que les arrêts de croissance Æ

sent au même mécanisme, ea. \ LA | Théories pathogéniques.

Il est admis en général que les exostoses ostéogéni-

rales des cartilages juxta- épiphysaires. | Mais pourquoi cette anomalie se produit-elle chez. | certains individus ? | C'est ce qu'ont voulu expliquer de nombreuses théoiies pathogéniques. à | pes

Le rachilisme à été incriminé pendant longtemps ; ed

reconnaître que les manifestations . «sseuses rachiti- #4 ques ne doivent pas être confondues avec les, exostoses de croissance. Elles doivent être assimilées aux lésions 6 osseuses infectieuses, étant le résultat ‘d’un processus ë irritatif de los, | é Ces manilestations osseuses rachitiques sont au jourd’huiï bien connues. Elles ressortissent à deux Pet pes : d'une part la for mation d saillies juxta- épiphy= saires, ce sont Les bourrelets épiphysaires des rachi- à tique set 4” autre patt aux déviations osseuses en ae. “4 port semblé-t-1l avec la mollesse dés OS. 4 k Cependant la coexistence avec le rachitisme est notée dans de nombreux cas, surtout dans les observations %

anciennes et,c'est peut-être la raison pour laquelle. on.

‘avait affirmé l identité de pathogénie des deux ma- Jladies.

Nous ne citerons que pour mémoire la théorie thyroidienne basée sur lerôle de la glande thyroïde dans l’os-

sification et sur l'existence de lésions thyroïdiennes |

chez les exostosiques. | k

Tordeus en fait une trophonévrose « en s ‘appuyant sur

n le: symétrie des lésions. Mais nous avons vu combien.

cette symétrie était relative. | La théorie infeclieuse fait dériver les exostoses ostéogéniques de RES A propos de l'étiologie nous avons vu la part qui revient en réalité aux infections : héréditaires (syphiis, tuberculose, alcoolisme). AE La théorie léralologique de Cohnheim a eu pendant D ten de nombreux partisans. Les exostoses comme toutes les autres tumeurs seraient la conséquence d'inclusions embryonnaires anormales. Ici, il s'agirait

d’incelusions cartilagineuses dans le tissu osceux et ces

ilots se développeraient plus tard.

Testut pense que certaines exostoses ostéogéniques sont des reproductions d’un type ancestral qui reparaîtrait dans la série phylogénique. Cette théorie peut peut-être s'appliquer à certaines. exostoses uniques, de siège particulier,telle l’exostose isolée de l'extrémité ‘inférieure du fémur ou de l'extrémité inférieure de l'humérus. Elle est évidemment inadmissible pour expliquer toutes les autres formes de la maladie; nos an- cêtre auraient eu alors le squelette « porc-épic » qui a été signalé (?)

M. Leri cite in Nouveau trailé de médecine la Hé ie

Le ‘lercq 3 | 4

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