‹ Contribution À L'Étude Des Fractures Des MétatarsiensChapitre 10 sur 87 · SM · texte numérisé non relu

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I. — Causes directes. — Les fractures par cause directe sont peut-être les plus fréquentes — sur nos six observations inédites, quatre nous offrent à considérer des fractures par cause directe —. Elles sont dues soit à la chutesur le dos du pied d’un corps pesant tel que : pièce de bois, varlope, moellon (observation II : homme de 35 ans, fissure en V siègeant sur le deuxième métatarsien à l’union de la diaphyse et l’épiphyse antérieure), malle (observation III, homme de 46 ans, sorte d’éclatement du deuxième métatarsien siégeant à l’union du corps et de l’extrémité antérieure), plaque de tôle (observation IV : homme de 38 ans, fracture du deuxième métatarsien à l’union de l’extrémité antérieure et de la diaphyse), poids de 5 kilogrammes (observation V:homme de 48 ans, trait de fraclure transversal siégeant à l’union de l’extrémité antérieure et de la diaphyse du deuxième métatarsien, cal en virole, fracture méconnue), pression exercée par le pied d’un cheval, ete... ; soit au passage sur la même région de la roue d’un véhicule plus ou moins lourdement chargé, Enfin on les observe dans les chutes particulières de cheval, où la monture tombant avec le cavalier vient presser le pied de ce dernier entre elle et Le sol.

Les fractures par cause directe sont donc le plus souvent des écrasements ; et nous pouvons dire que, d’une façon générale, elles se rencontrent surtout chez les charretiers, les palefreniers, les maçons, les déménageurs, etc., en un mot, chez tous les ouvriers appelés par leur profession, à manier des objets lourds.

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