‹ Contribution À L'Étude Des Fractures Des MétatarsiensChapitre 8 sur 87 · ScauLre. Fussgeschwulst (Deutsche milit, zlschr · texte numérisé non relu

ScauLre. Fussgeschwulst (Deutsche milit, zlschr

3. Nimier. Le pied forcé. (Arch. de méd. et pharm. muilit., Paris, 1888.)

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lui soient antérieurs, Rirchner aurait été le premier à

faire le diagnostic de fracture.

Depuis, de nombreux cas de cette lésion, avec ou

sans examen radiographique,ont été rapportés, notamment en France par Vimier, Mignon, Sieur, Chatain (Arch. de méd. et pharm. muilit.).'

En décembre 1898, Wäürtz, élève de Boisson, en fait le sujet de sa thèse inaugurale devant la Faculté de mé- | decine de Lyon.

L'année suivante, Boisson et Chapotot (1) rapportent seize cas de fractures des métatarsiens et en font l'objet

d'untravail dans lequel ils adoptent pour la pathogénie, la théorie du levier du deuxième genre.

Dès lors la question est jugée; les théories de l’entorse, de la périostite, du rhumatisme font place désormais à l'interprétation quela radiographie a rendue irréfutable. À la suite des données nouvelles fournies par la radiographie, les travaux se multiplient sur la question et l’on voit paraître denombreuses publications, tant en France qu’à l'étranger, parmi lesquelles il convient de citer les thèses de Xuhn (Paris, 1900), de Podevin (Paris, 1901), de Coulet(Montpellier, 1902), de Hamann (Greifswald, 1902), de Lecompte (Bordeaux, 1904), de Guénot (Paris, 1905), et enfin tout récemment le très

intéressant article de notre maître et ami M. Mouchet (2).

1. A. Boissox er E, Cnaporor. Le pied forcé ; étude sur la na-.

ture et la pathogénie des lésions de l'avant-pied provoquées par la marche chez les fantassins, (Arch. méd, et pharm, milit., fevrier 1899.)

2. Azserr Moucner. Fractures des métatarsiens. (Le Médecin pralicien, 29 octobre 1907.) H. Paulin, édit., Paris.

ÉTIOLOGIE

Les causes des fractures des métatarsiens sont des plus diverses et l’on peut les diviser en deux grands groupes : les causes prédisposantes et les causes déterminantes.

CAUSES PRÉDISPOSANTES

Certains facteurs peuvent intervenir pour créer une prédisposition à ces fractures.

Affections antérieures. — Sans vouloir aborder ici l'étude des causes générales des fractures, nous tenons à dire que les diathèses telles que la syphilis ou les maladies dans lesquelles on rencontre des fractures pathologiques (tabes, ostéosarcome, maladie de Lobstein, ete.) ne peuvent guère être invoquées comme facteur étiologique des fractures du métatarse. Dans toutes nos recherches nous n'avons pas trouvé un seul cas, permettant d'admettre dans l'étiologie des fractures qui nous occupent cette cause prédisposanie et souvent efficiente, si commune lorsqu’il s’agit de grands

os longs, comme le tibia par exemple.

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