‹ Contribution à l'étude des fractures des phalanges chez le cheval et à leur traitementChapitre 16 sur 22 · II. — Symptômes · texte numérisé non relu

II. — Symptômes

Les symptômes que l’on peut noter sont ceux de toute fracture et cela nous dispensera d’insister à leur sujet :

« l'ans les circonstances où se produisent généralement les fractures du paturon et de la couronne, les premiers symptômes sont la boiterie intense qui apparait brusquement pendant le travail et contraint le cheval à s'arrêter, ou à la suite d’un saut dès que l’animal s’est relevé, les signes de vives douleurs que celuic1 ressent au membre blessé, lequel est tenu soulevé ou n’appuie qu'en pince. La tuméfaction se développe-vite,

localisée. d’abord; puis diffuse. Lors de fracture trans-

versale ou comminutive de la première phalange, on peut voir tout de suite la mobilité anormale du pied, signe qui Manque dans la fracture de la deuxième, À l'exploration du doigt, quelquefois difficile en raison de la souffrance provoquée, on perçoit cette mobilité anormale et la crépitation caractéristique ». (Cadiot et Amy).

Nous ajouterons que dans le cas de fracture incomplète, de félure, les signes cliniques sont beaucoup. moins fréquents. Contrairement à l'opinion de Peters, on ne saurait admettre que la sensibilité à la pression de la face antérieure de la première phalange suffise à établir le diagnostic de félure de l'os, car le même symptôme est retrouvé dans les inflamma-

tions aiguës de l'articulation du boulet (Zimmerman).

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