‹ Contribution à l'étude des fractures des phalanges chez le cheval et à leur traitementChapitre 17 sur 22 · III. — Diagnostic · texte numérisé non relu

III. — Diagnostic

Le diagnostic des fractures de la première phalange ast facile dans la grande majorité des cas. La claudication, la sensibilité révélée par la palpation, l’engorgement, la mobilité anormale et la crépitation sont assez significatifs pour ne prêter à aucune confusion. Pourtant comme le faisait remarquer Hurtrel d’Arboval il ne faut pas confondre la crépitation « avec le bruit que l'articulation du premier avec le second

phalangien fait entendre naturellement lorsqu'on lui

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imprime des mouvements dans plusieurs directions. Il faudra songer également que dans certaines [uxations, on peut découvrir un bruit qui pourrait en imposer pour de la crépitation.

À Pautopsie, après consolidation, surtout pour la seconde phalange, il est parfois difficile d'affirmer qu’il y a eu fracture. « Leur diagnostic, pièces en mains, peut être véritablement délicat, quand la soudure des fragments est parfaite et que les ostéophytes dissimulent absolument les fissures initiales. Parfois même pour préciser, on est obligé de scier la phalange: en long et en travers, pour tâcher de découvrir profondément des stigmates qui sont superficiellement invisibles. Il n’est pas inutile de rappeler cette difficulté possible du diagnostic, fort ennuyeuse dans certains cas litigieux, voire même judiciaires » ((. Petit). ;

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