VOGUE
tondante exiguë ; selle nasale assez proéminente (lésion 1mpossible sur le nez épaté des nègres). « L’auvent nasal est désarconné de ses assises sur les branches montantes » (Moure). Le Professeur Jacques et son élève, Sollier, semblent avoir définitivement résolu la question par un éclectisme fort logique : c'est comme le montre le schéma emprunté à ces auteurs et légèrement modifié, dans la grande majorité des cas, une luxation du côté du trauma, avec fracture marginale de l’apophyse montante du côté opposé et fractures lamellaires des parties latérales de la forte articulation fronto-nasale qui forme pivot (par arrachement d’un côté, par tassement de l’autre). Il existe toujours en même temps une fracture de la lame perpendiculaire de l’ethmoïde dont le trait vertical siège au voisinage de son insertion antérieure (fig. 5).
30 De haut en bas.
C’est à cause de la saillie du front, presque toujours la partie inférieure des os propres qui est touchée et c’est la partie la plus fragile.
Il se produit une fracture transversale à un centimètre du bord supérieur.
Cette fracture intéresse toujours toute la selle nasale (les deux os propres) et souvent aussi les apophyses montantes, quand elle n’iradie pas, comme nous le verrons, vers les parois internes de l'orbite. Cette fracture se fait, soit sans déplacement, soit avec déplacement : dans ce cas, il y a enfoncement du fragment inférieur sous le supérieur ; mais cet enfoncement noûs semble impossible sans uné fracture verticale combinée ou une disjonction du fragment inférieur avec les apophyses montantes.
Dans quelle mesure la cloison nasale participe-t-elle à ces lésions ?
1. Dans les fractures avec déplacement, elle est toujours lésée
S'il y a déplacement latéral : fracture de la lame perpendiculaire ou du cartilage, selon leurs rapports réciproques avec la selle nasale.
S'il y a enfoncement : les lésions précédentes sont facilitées par une déviation préexistante de la cloison, sinon