‹ Contribution à l'Étude des Fractures du NezChapitre 24 sur 56 · OB WN · texte numérisé non relu

OB WN

c) Ligne de faiblesse inférieure (fig. 11 et 12-3).

Choc sur la partie inférieure de la pyramide nasale ou le bord alvéolaire au-dessous des narines. Lejeune, Savard, Cocqueteau l’ont reproduit sur le cadavre en frappant sur la racine du nez.

Le trait de fracture commence à la partie inférieure de l’échancrure nasale, traverse la partie inférieure de la fosse canine et se relève en arrière pour atteindre les apophyses ptérygoïdes : c’est la fracture d’Alphonse Guérin, « elle intéresse la lame verticale des palatins, parfois le vomer, et sépare du reste de la mâchoire supérieure un fragment comprenant la voûte palatine, le bord alvéolaire et la partie inférieure des apophyses-ptérigoïdes, fragment tout à fait semblable aux moules du palais que l’on voit exposés à la porte du dentiste » (Lenormant). i

D EU Er En somme, cette fracture sépare de la maisonnette tout le plancher de l'appartement et des chambres mansardées (fig. 10-3).

Parfois, un trait secondaire antéro-postérieur, mais non

Fig. 12.

Lignes de moindre résistance du massif facial supérieur, d’après Le Fort (modifié).

Page 1