‹ Contribution à l'Étude des Fractures du NezChapitre 47 sur 56 · NON · texte numérisé non relu

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de la main droite, tandis que la gauche contrôle et limite, au besoin, Ta réduction au niveau des points d'action du levier. Cette pince dont il existe deux modèles : un pour les enfants et adolescents, l’autre pour les adultes, présente les afantages et les inconvénients des instruments très spécialisés. Avantages : adaptation parfaite à la manœuvre à effectuer, puissance très grande permettant de redresser plus facilement l’enfoncement dans les cas tardivement traités. Inconvénients : l'adaptation en fait un instrument qui n’a pas d’autre fin, elle ne peut entrer dans tous les arsenaux chirurgicaux ; la puissance très grande devient un danger parfois : ainsi dans les fractures anciennes, il faut pour redresser par ce procédé l’auvent nasal très dur, parfois hypertrophié, déployer une force énorme « qui dépasse parfois le but, jusqu’à amener dans certains cas heureusement rares, des fractures irradiées de la base » (Sargnon).

2. Remise en posilion médiane de l’arêle nasale : « nasalbridge ».

Il s’agit dans les déviations latérales de l’arête, le plus souvent d’une luxation des os propres ou d’une fracture longitudinale double. Après le redressement du fragment enfoncé « celui correspondant au côté où le traumatisme a été appliqué », la remise en place de l’arête est réalisée par le refoulement du fragment opposé qui a été soulevé, ce refoulement s’opérant par la même manœuvre que le redressement et souvent simultanément, le fragment mobilisé étant pris entre l'instrument intra-nasal et le doigt extra-nasal.

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