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suite une fracture de cette jambe, et j'ai scellé ce membre dans le plâtre pour éviter tout mouvement, et j'ai fait une seconde épreuve dans les mêmes conditions; j'ai oblenu ainsi la radiographie et la lésion, et, séance tenante, j'ai ouvert la fracture et je l'ai photographiée ; enfin j'ai pris au compas l’épaisseur, la mesure des chevauchements et je l’ai reportée sur la radiographie. S'il existeuneerreur, s'il existe une différence entre l'épreuve radiographique et la lésion, je suis certain de la trouver. Eh bien, voici les résultats d'ensemble : la radiographie donne un millimètre d'écart pour un centimètre. Nous pouvons donc regarder comme légitimes les données radiographiques bien prises, et je doute que la mensuration soit plus précise.
Au nombre de ces fractures jusqu'alors inconnues ou simplement soupconnées, on peut ranger les fractures simples de l'astragale, sans complication de luxation de cet os ou d'écrasement des autres éléments du tarse. En effet, si, Jusqu'à présent, ces fractures ont passé pour extrémement rares; si RiërreL (1), rapportant lesrésultats du travail de Gawrp (1), les observations de SHepner», Broca, DEsrosses et FiNETTI, arrive à peineà un total de soixante-dix observations, c’est que ces fractures ont été le plus souvent méconnues ou confondues avec les fractures bimalléolaires, avec les entorses graves tibio ou médiotarsiennes.
(x) Ruerrez, in Tr. de chirurgie Lx Denru et Dezser, t. IL. (2) Beïtrage zur Klin. Chir., 1894.
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M. Desror, renversant la proposition établie, qui fait les luxations beaucoup plus fréquentes que les fractures de l’astragale, dit avoir observé, en dix-huit mois, trentesix fractures de cet os et quatre luxations seulement (1). Nous-mêmes, en recherchant dans la collection des clichés radiographiques du service de M. le D°BLum, à l'hôpital Saint-Antoine, avons pu relever trois cas nets de fracture simple de l’astragale. C’est dire que ces fractures sont beaucoup plus fréquentes que ne semblaient le laisser supposer les observations jusqu'alors publiées,et c’est sur les conseils de M. le D' BLum, qui a bien voulu mettre à notre disposition ces observations prises dans son service, que nous avons choisi, comme sujet de notre thèse inaugurale, l'étude des fractures fermées de l’astragale.
Que M. le D' BLux veuille bien accepter ici hommage de notre sincère gralitude.
M: le D: Leray, chef de laboratoire, et notre ami D'Cua- PoTIN, interne des Hôpitaux, ont bien voulu nous aider de leurs conseils et mettre à notre disposition les radiographies du service: qu'ils reçoivent ici l'assurance de nos plus vifs remerciements.
Que nos Maîtres de l’école de Rennes, qui nous ont guidé dans nos études médicales, qui nous ont accordé leur bienveillance et prodigué leur affection, reçoivent ici l'hommage de notre plus vive reconnaissance.
Nous tenons à remercier plus spécialement MM. les docteurs DELACOUR, directeur honoraire de l’école de médecine de Rennes ; D' PERRIN DE LA Toucue, directeur de
(1) Desror, Lyon médical, 1899.
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l’école de médecine de Rennes ; D' AuBrée, D' BRUTÉ DE Rémcur, D' Lauissier des marques de sympathie qu'ils nous ont toujours prodiguées. MM. lesdocteurs TEmPLÉ, BoDI,
Leray, Paray et Deschamps ont également droit à toute
notre gratitude.
Que MM. les docteurs Berraeux et Laurier veuillent bien accepter ‘ici l’assurance de notre respectueux et sincère attachement. La grande bonté qu'ils nous ont témoignée, les excellents et nombreux conseils qu’ils nous ont donnés aux jours d'inquiétude etd’adversilénous ont fait contracter vis-à-vis d'eux une grosse dette de reconnaissance.
M. le docteur Dayor, professeur de clinique chirurgicale, nous a honoré de sa confiance pendant notre année d’internat que nous avons passée dans son service; depuis il n’a cessé de nous donner des marques d'intérêt, qu’il reçoive ici l'assurance de notre sincère dévouement.
M. le docteur Lemonier, professeur de clinique chirurgicale, nous a toujours accueilli dans son service avec bienveillance, nous a enseigné les premières règles de l’antisepsie, nous aidant de ses conseils ; nous l'en remercions ici bien sincèrement.
M. le docteur LerEuvre à su nous intéresser à la physiologie ; il nous a souvent témoigné un grand intérêl au cours de nos études, nous lui adressons ici nos plus vifs remerciements.
M. le docteur Psrrer, professeur de clinique obstétricale,a su, parson enseignementprécis etméthodique, nous
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faire aimer l’art des accouchements, qu'ils nous permette de lui en exprimer toute notre reconnaissance.
M. le professeur Tircaux nous a fait le plus grand honneur en daignant accepter la présidence de notre thèse ; qu’il nous permette de lui en exprimer toute notre
respectueuse gratitude.