‹ Contribution à l'étude des fractures spontanéesChapitre 27 sur 40 · RL ES · texte numérisé non relu

RL ES

A côté de la syringomyélie nous pouvons placer la maladie de Morvan : MM. Joffroy et Achard ont montré en effel que ces deux affections ont plus d’un point commun, et la plupart des auteurs tendent à admettre que le point de départ de la maladie de Morvan se trouve être dans la moelle.

M. Chipault à publié un cas de « Panaris analgésique » accompagné de fracture spontanée de la première phalange du médius .

F. Maladie de Friedreich. — Nous devons à l’obligeance de notre excellent maitre M. Chauffard, l'observation suivante que nous avons recueillie dans son service. C’est un cas unique dans la science croyons-nous, de fracture spontanée dans la maladie de Friedreich :

Ogs. 40. — En 1894, le jeune A. Court atteint de maladie de Friedreich accompagnée de mouvements athétosiques (son histoire clinique a été publiée par M. Chauffard en 1893) s'est fracturé la cuisse droite en se retournant dans son lit.Il fut soigné dans le service de M.de Saint-Germain, aux Enfants-Malades. On le mit dans un appareil qu’il conserva pendant 60 jours. Nous avons examiné le cal peu de temps après sa sortie des Enfants-Malades. Il est un peu plus volumineux qu’un cal normal, et siège vers la partie moyenne de la cuisse. La consolidation est parfaite et le cal non douloureux. L'enfant n'avait éprouvé aucune espèce de douleur au moment de l'accident.

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