‹ Contribution à l'étude des Funiculites de castration chez le cheval: Indications thérapeutiquesChapitre 8 sur 39 · PA AE · texte numérisé non relu

PA AE

dans son « Traité sur la castration des animaux domestiques » et par FONTAINE et HUGUIER dans leur « Nouveau Dictionnaire vétérinaire »; pourtant, certains auteurs ‘contemporains parmi lesquels il faut citer CApioT et ALMY, paraissent avoir oublié ces notions anatomopathologiques. Par contre, les travaux des professeurs SENDRAIL et LASSERRE montrent « l’indispensable altératon veineuse », la grande fréquence sinon la constance de la phlébite spermatique dans la funiculite aiguë par infection dont elle aggrave le pronostic.

Les connaissances sur la bactériologie de laffection sont moins anciennes. En 1857, BoULEY signala à l’attention des praticiens, les lacunes qui restaient à combler dans l’histoire étiologique du « champignon ». En 1899, CUILLE et SENDRAIL pensèrent à la suite de leurs observations cliniques que la cause essentielle, peut-être unique du « champignon », était le botryomycès; cette funiculite est devenue exceptionnelle de nos jours. En 1924, après avoir affirmé que la funiculite est toujours le résultat de l’infection, CADIOT et ALMY, résumant les travaux antérieurs dans leur « Traité de thérapeutique chirurgicale des animaux domestiques » (tome Il, 1924, page 447) précisèrent : « les agents de l’infection sont multiples; chez le cheval, nombre de funiculites sont provoquées par le botryomycète, (funiculite botryomycotique). Quelquefois chez le cheval, bien plus souvent chez le bœuf, c’est l’actinomycète qui provoque la phlegmasie du cordon (funiculite actinomycotique). Dans une partie des cas, la funiculite de castration est produite par les bactéries pyogènes vulgaires, principalement par les staphylocoques (funiculite staphylococcique) ». Plus tard, vers 1935, les études des professeurs SENDRAIL et

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