‹ Contribution à l'étude des gangrènes primitives multiples de la peauChapitre 23 sur 31 · ER CREER · texte numérisé non relu

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avec le retour de la connaissance, la température du matin fut 310 et celle du soir élevée de 1 ou 2.

Du 17 au 24 août apparurent en diverses parties du corps quelques furoncles.

A partir du 25 août,il n'y eut plus de nouvelles efflorescences.

Dans la région lombaire droite, à quatre doigts de la colonne vertébrale apparut un décubitus qui s'étendit si rapidement que le 2 septembre il avait les dimensions de la paume de la main d'un enfant, Les jours suivant se montrèrent quelques abcès à l’avant-bras droit, à la fesse droite et à la partie interne de la cuisse droite.

Le 8 septembre, la tempéralure qui, jusqu'à ce jour avait été normale monta à 3806 puis à 3902. La malade est très abattue, faible et somnolente. L'état général est critique. Aux poumons, symptômes de bronchite catarrhale diffuse.

Le 11 septembre, nouvelle éruption de petites efflorescences papuleuses, principalement à la poitrine et sur le dos, qui se transformèrent rapidement en vésicules et séchérent. Sous la croûte gangréneuse apparurentdes ulcères ayant les caractères déjà décrits. à

Deci de là, apparurent jusqu'au 20 septembre de nouvelles efflorescences semblables.

A la fin de septembre, la malade fut transportée à la clinique des maladies cutanées où nous n'observâmes aucune. nouvelle éruption de papules ou de vésicules gangréneuses.

L'état de la malade s’améliora grâce à une nourriture fortifiante et les ulcères et les abcès disparurent. Les ulcères guéris laissèrent une cicatrice pâle superficielle. La malade quitte la clinique ie 3 novembre.

A l'examen hbactériologique, on ne lrouve pas le microbe spécial de Demme.

OBSERVATION XIV (Janovski et MourEK. Cas Il).

Notre cas concerne une femme de 51 ans qui fut amenée en

1892 dans la division des maladies cutanées.

La malade raconte dans les anamnésiques qu’elle sort d'une

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