DE
l'intervention, on a vu et même intéressé la branche transverse du plexus cervical superficiel.
3° La cheïlorraphie semble se cicatriser dans de bonnes conditions.
9 Mai. — L'impression se confirme. Le plan profond du lambeau présente une vitalité suffisante. Le sphacèle n'existe qu'au niveau des couches superficielles de l'épiderme, se manifestant sous forme de phlyctènes, au-dessous desquelles lés téguments présentent un aspect rosé tout à fait satisfaisant.
Deuxième intervention. — 25 Août. — Anesthésre locale bien supportée. On pratique du côté droit une blépharoplastie supérieure et inférieure.
Pour l'inférieure, on procède du classique : lambeau temporal, après réduction de l’ectropion.
Pour la paupière supérieure, on se sert d’une greffe cutanée prélevée suivant la technique, sur le front, et suturée avec soin, après réduction de l’ectropion. Pansements secs. Suites opératoires normales. L'adaptation du lambeau se fait dans les meilleures conditions. e
Troisième intervention. — 24 Septembre. — Elle a pour but de restaurer partiellement la paupière supérieure gauche.
A l’anesthésie locale bien supportée, malgré la sensibilité très vive des tissus cicatriciels, on pratique une incision parallèle à la paupière supérieure gauche, et on pousse la dissection aussi près que possible de la paupière supérieure.
La surface cruentée ainsi créée est recouverte par une
greffe cutanée prise au niveau de la région frontale, en plein tissu cicatriciel.
Pansement sec, sutures.
Suites opératoires. — Le greffon s'adapte dans de bonnes conditions, non sans avoir présenté cependant, sur une partie de son étendue, du sphacèle superficiel de l’épiderme.