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III. — de blocage sous-occipital

Les variations de pression du liquide céphalo-rachidien peuvent se faire non seulement vers l’hypertension, comme il est classique de le dire, mais aussi vers l’hypotension comme dans notre observation III. Il devient nécessaire alors d’assurer la médication hypotensive par injection à petites doses d’eau bidistillée (20 à 40 cc.) ou par injection massive (500 à 1.000 cc.) de sérum isotonique intraveineux, associées à l’acécholine (LEMAIRE et J. PATEL).

Le Dr Petit-Dutaillis a montré qu’en cas de trépanation bilatérale nécessitée à la suite d’un coma prolongé, on pouvait découvrir un ventricule latéral vide et aplati du côté de l’hématome et un ventricule dilaté, hypertendu et même bloqué du côté opposé. Il peut donc être intéressant de noter la possibilité d’effectuer la ponction ventriculaire du côté opposé à l’hématome.

RUN PORSE

Enfin, la notion de blocage sous-occipital peut être un corollaire de l’évolution d’un hématome extra-dural opéré. Si la manométrie rachidienne montrait après l’opération un blocage persistant, on pourrait en tirer l’indication d’une trépanation sousoccipitale d’Ody.

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