PROGRESS
l'asthme (Widal, Lermoyez, Abrami et Joltrain) ou au cours de l'hémoglobinurie paroxystique a frigore par MM. Widal, Abrami et Brissaud.
C’est à MM. Abrami et Sénevet querevient le mérite d’avoir apporté cette preuve. Les modifications sanguines dans l’accès palustre avaient déjà été étudiées par M. Vincent qui a décrit la leucopénie de l’accès. On avait également observé de l'hypotension artérielle. Quant au choc hémoclasique typique il n'avait jamais été observé. MM. Abrami et Sénevel ont mon: tré que c’est avant toute manifestation clinique de l'accès palustre qu’il faut chercher les modifications sanguines. Une fois l’accès déclaré, le choc est terminé. Cette étude nécessite donc un tâtonnement et ne peut être facile que chez les sujets qui présentent des accès réguliers, à heure fixe. Les résultats de ces auteurs ont été probants, la leucopénie, la baisse de la tension artérielle, les troubles de la coagulation sont aussi typiques qu’à la suite de toute injection de sérum hétérogène ; aussi, concluent:ils que l’hématozoaire quand il s’essaime dans le sang, avant de.se fixer sur les globules rouges agit à la manière d'une véritable albumine étrangère ; les manifestations cliniques de l'accès palustre : Frisson, chaleur, sueurs, étant observées à la suite d’injections de sérum ou de peptone. LU
La quinine est-elle capable de déterminer un choc colloïdoclasique, tout comme l'hématozoaire ? Chez le malade que nous avons étudié nous avons observé une chute très nette du nombre des globules blancs,