Van Hœsendouck. Annales de médecine d'Anvers
2. Mauriceau. Traité des femmes grosses et de celles qui sont accouchées, p. 399. Chap. vu, Liv. IL. Liv. LE chap. xvnr, p. 144, 1675.
etil ne fait aucune allusion aux hémorragies auxquelles elles peuvent donner naissance. Ailleurs il est question de l’enflure variqueuse et de la douleur des cuisses et des jambes, des hémorroïdes. Mais pas un mot des varices des organes génitaux.
En 1694, Peu (1), dans sa Pratique des accouchements, fait mention « des veines et des artères qui « arrosent le col de la matrice et le remplissent quel- « quefois d'un sang atrabilaire et mélancolique ». Quand. elles sont trop pleines, ajoute-t-il, elles font des varices qui, en se rompant, peuvent donner lieu à une perte de sang considérable, capable de faire subitement mourir.
Le Traité des accouchements de Deleurye (2) signale des hémorroïdes qui se forment dans l’intérieur du vagin, surtout quand la tête ne progresse pas et qui peuvent se rompre en donnant naissance à un écoulement de sang qui ne cesse que lorsque l'accouchement est terminé.
Baudelocque (3) (1807) rapporte lobservation d’une tumeur formée par une infiltration sanguine qui parut aussitôt après l'accouchement : il s’agit d’un thrombus.
En 1895, dans sa Pratique des accouchements, Mr: Lachapelle (4) nous avertit des hémorragies pou-