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que Charcot à émises à propos de l'apoplexie cérébrale, l'escharre fessière, fâcheux pronostic dit M. Sorel, apparaît du côté paralysé. Sa formation fait prévoir l'élévation de la température de la période terminale. Celle-ci monte, en effet, rapidement et, au moment de la mort, c'est-à-dire 24 ou 43 heures après le début de l’ascension, elle atteint 49 et 41 degrés.
De l'étude des divers symptômesdes hémorrhagies méningées que nous venons de faire, il ressort que, seul, le coma peut être considéré comme un signe constant ; et encore ne s’observe-t-il quelquefois qu'à la période finale. Le tableau clinique est donc excessivement variable suivant le cas. Tantôt on note de l'hémiplégie, tantôt des contractures ou des convulsions, mais pas de paralysie, tantôt enfin de simples phénomènes de déficit. Chacun de ces signes a, il est vrai, une prédilection pour une forme particulière de méningorrhagie; mais il n'est pas possible d'établir une règle absolue. La scène change avec l'auteur. Mais ce n'est pas tout.
« Chez un même sujet, disent MM. Cade et Courmont, on la voit subir, du soir au matin, ou d'un jour à l'autre, des modifications très importantes. Et ici, nous voudrions insister sur cette variabilité d'un moment à l’autre du tableau clinique chez le même sujet, variabilité qui, jointe à la diffusion ct à Îa complexité des symptômes, acquiert, croyons-nous, uneimportante valeur diagnostique ». Cette variabilité s'explique par le mode de formation de l'épanchement. À mesure qu'il s'étend, les phénomènes
PA Res d’excitation augmentent ; ceux-ci sont ensuite remplacés par des phénomènes d’inhibition. Mais il est un fait plus curieux encore: c’est l’intermittence des symptômes. Cette intermittence déjà signalée par Archambault et Labadie-Lagrave se rencontre dans presque toutes les observations. Aussi, l’on voit le coma apparaître et disparaître plusieurs fois, de même pour les paralysies, les contractures et les troubles oculaires. On n'a établi que des hypothèses sur la raison de ce phénomène ; mais le fait reste et il mérite d’être pris en grande considération pour l'établissement du diagnostic.