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nitreux naissant (13), (36). Certains chlorures métalliques, en particulier le chlorure stannique (37), (38), (39) et le trichlorure d’antimoine (40), les acides sulfurique et mtrique concentrés (41), l’eau oxygénée en excès (41).
Le mode d’action de ces réactifs est complexe, mais il a été montré qu’ils donnent lieu, principalement à une polymérisation catalytique.
Certains de ces réactifs, ajoutés en petite quantité produisent une isomérisation ; tels le chlorure de soufre et l’eau oxygénée.
Ces réactions sont caractéristiques des huiles d’aleurites et certaines d’entre elles sont utilisées pour les décéler et les doser dans les mélanges d'huiles et parfois dans les vernis.
On connaît, par exemple, la méthode de Jenkins (31), utilisant le chlorure de soufre, celle de Goldsmith (36), utilisant l’acide nitreux, celles de Marcusson (35) et de Reiïbnitz (34), utilisant liode, celle de Scheïber (39), utilisant le chlorure stannique, celle de Mile François (40) utilisant le trichlorure d’antimoine.
Constantes. Les nombreuses études effectuées depuis une trentaine d’années sur l'huile de tung ont permis de fixer les valeurs limites des caractéristiques de l'huile provenant exclusivement des graines d’aleurites ford. Nous les indiquons ci-après.
En ce qui concerne l'huile d’abrasin, il n’en est pas de même. Lorsque nous avons commencé nos recherches, en 1931, il n'avait été publié qu’un petit nombre d’études donnant les constantes d'échantillons d’huiles d’aleurites montana authentiques. Nous indiquons, ci-dessous, les valeurs connues à cette époque.
Huile d'’aleurites Huile d’aleurites fordii montana (tung) (abrasin)
Constantes (Val. connues en 1931)
Masse spécifique à 15°.| 0,936 à 0,944 Indice de réfraction 5 1,518 à 1,524
Dispersion : nk—n, .. 0,037 (*) = Indice de saponification 138 à 197 193 à 194 Indice d’acide. ,...... 0Ha de? 0,6 à 0,8 Indice d’iode (méthode
de Wijs. 2 heures de
CONRCE) tales e » à 154 à 176
Mat. insaponifiables %.| 0,76 maximum