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Dans l’autre suites simples, guérison lente (Quenu, CONS. AX):
Un cas d’incision avec grattage el cautérisation au chlorure de zinc. Guérison en un mois (Delorme, Obs. VIIT).
Trois cas d'incision simple avec réunion par premiere intention : parmi ceux-ci, deux guérisons rapides (Volkmann, obs. XIV et XV), une guérison retardée, le malade sortant de lhôpilal sans que la plaie soit complètement cicatrisée. (Volkmann, obs. X VD).
Nous en arrivons maintenant à l'étude de la mélhode thérapeutique que nous préconisons et que nous pourrions appeler cure radicale. L'idée directrice de ce genre de traitement est que le malade doit être débar-rassé aussi complètement que possible de son hygroma et l'opération idéale sera celle au cours de laquelle on arrivera à disséquer completement la poche sans en laisser aucun débris au niveau du champ opératoire.
Cette intervention radicale est-elle toujours possible : il nous faut bien reconnaitre que non. Elle devra pourtant, être tentée dans tous les cas et ses meilleures conditions de réussite sont une poche unilobée facilement accessible, sans grandes adhérences avee les tissus voisins el présentant une paroi suffisamment épaisse pour ne pas se déchirer au cours de l'intervention. Ces conditions sont quelquefois réalisées même avee une poche bilobée comme en témoigne lobservation de M. Vialle (obs. XIX).
Dans d’autres cas la poche crève au milieu de lopération : la conduite à tenir est alors soit de vider le sac et de continuer la dissection, soit d’apposer une pince
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à kyste sur l'ouverture et de s’en servir comme tracteur pour terminer l'intervention, si la paroi kystique est assez résistante pour se prêler à celle manœuvreéi |
Ilest enfin des cas plus complexes où l'énucléalion totale est impossible à réaliser, soit que les adhérences ne permettent pas la décortication, soit enfin que la poche principale présente des diverticules si profonds qu'il soit impossible où même dangereux d'aller à leur recherche. |
En cette occurrence il faut pousser la dissection aussi loin que possible el exciser la partie ainsi libérée. Quant aux débris pariélaux que l’on à pu enlever, certains chirurgiens sont d'avis de les abandonner purement et simplement, d'autres préfèrent modifier légèrement leur surface soit par grallage, soit par cautérisalion. Les inconvénients qui résultent de celte rétention ne sont pas très graves, él tout se borne souvent à une légère suppuration.
Voici résumés les quelques cas trailés suivant celte méthode, avec leurs résultats :
Un cas d’excision, avec grattage. Légère suppuralion. Guérison au bout d’un mois (Nicaise, obs. VI).
Trois cas de dissection avec une excision de la poche, pas de suppuralion. Dans l’un, guérison en 10 jours (Gabon, obs. IX), dans l’autre, guérison en 9 jours (Campenon, obs. XI. Dans le troisième enfin, guérison très rapide (Gautrand, obs. XII.
Un cas de dissection lolale, après ouverture de la poche, suivi de guérison en 15 jours (cas de Rollet, rapporté par Duvernay, obs. X VID.