AURAS NE
soil par la présence exclusive dans la poche de grains en nombre considérable et la remplissant complètement. Il persiste, du reste, alors, une sensalion de rénilence qui, généralement, ne trompe pas.
Le plus souvent irréductible puisque ne présentant qu'une seule poche. la tumeur formée par l'hygroma, lorsqu'elle est bilobée peut donner l'illusion d'une réduction complète dans les cas où l’une des poches est profonde et inaccessible (Obs. VD : lorsque le rétrécissement est serré il peut arriver qu'il y aitdes grains trop gros pour s'y engager (Obs. XIX); dans d’autres cas enfin on peut facilement faire passer le contenu d’une poche dans l'autre.
Ceci nous amène à parler d'un signe considéré jusqu'à présent comme palthognomonique des grains riziformes (thèse Cabon), nous avons nommé le bruit de chaînon de Dupuytren.
Et tout d’abord comment définir ce bruit, ou plus exactement cette sensation. Jusqu'à présentles auteurs se sont contentés de dire qu'elle était « caractéristique, et si particulière qu'une fois perçue elle ne saurait être confondue avec d’autres crépilations. » Bruit de neige, sensation de grains, tels sont les synonymes le plus souvent employés et qui ne sont du reste guère plus explicites.
Nous tenons à rapporter ici une excellente comparraison due à M. Duvernay et qui rend très bien compte de la sensation perçue. C'est, dit-il: « quelque chose d’analogue à la sensation ressentie par le eyeliste qui nettoie et frotte la chaîne de sa bicyclette avec un linge épais. On peut encore avoir cette même