‹ Contribution à l'étude des Hypertrophies Thyroïdiennes de la Valeur des ThyroïdectomiesChapitre 7 sur 14 · DRE · texte numérisé non relu

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jours mentionnée elle subsistait dans 3 cas après 5 ans, dans 2 après 3 ans, dans 2 après 2 ans, dans 3 après 1 an 1/2, L'après 7 mois, 1 après 6 mois. »

Nous bornerons là notre citation dont on -appréciera l'intérêt, mais nous ajouterons que des nouvelles données sur la question viennent encore appuyer les conclusions

que cet auteur. tire de la statistique ; il faut convenir que

pratiquer une opération chirurgicale sur un organe qui s’hypertrophie au cours d'une maladie, sans trop savoir quel rôle cet organe joue dans l'affection, sans établir si son hypertrophie est le résultat ou la cause, sans se demander si ses secrétions (qu'on nous passe ce terme) sont augmentées, diminuées ou modifiées, c'est là agir avec un empyrisme qui cadre mal avec les données scientifiques de nos jours.

Aussi, aux théories déjà énumérées, est venu se joindre la théorie thyroïdienne défendue tout récemment par Renaut de Lyon, Gauthier, Mabrus, Jeoffroy, Marie Grienfield. Ces auteurs se basant sur les modifications de structure de la glande Basdowienne supposent avec grande raison que des modifications correspondantes des sécrétions se produisent et que l’on assiste là à une véritable auto-intoxication, D'ailleurs les injections de suc thyroïdien produisant expérimentalement les’accidents de la maladie de Graves viennent bien à l’appui de cette théorie ; disons toutefois, pour être complet, que cette théorie thyroïdienne n’est pas interprétée par tous de la même facon : En effet Owen cite

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