NES
normale en 15 jours. En revanche on observe unie recrudescence de l’expectoration.
L'épanchement s’est résorbé spontanément et voici ies pressions avant et après insufflation : — 5,200 ce. 12% 4,150: cc... 34,
Le 7 septembre, on commence un oléo-pneumothorax. Au total nous injectons 46 cc. de lipiodol à 40 % et 20 cc. de lipiodol à 10 %.
En octobre, nous constatons l’absence de baciiles dans les crachats pour la première fois.
Fin octobre un épanchement de petite abondance se produit. La ponction exploratrice ramène du pus, sans bacilles de Koch à l’examen direct et sans microbes associés. On note une polynucléose très abondante.
Cet exsudat pyoïde semble consécutif au lipiodol.
La tomographie faite le 30 juin 1938 montre une toute petile cavité sous l’oléo-pneumothorax (pas de B. de Koch dans les crachats, depuis octobre 1937).
Les dernières nouvelles (III 1939) sont excellentes : guérison clinique (Fig. N° 12).
P. À. FE. INCOMPLET. RÉSECTION COSTALE EN FACE D'UNE ZONE RESTÉE INDÉCOLLABLE. OLÉOTHORAX ANTI-SYMPHYSAIRE. GUÉRISON CLINIQUE RÉCENTE.
God... (D Evex et Olivier Monop).
| Histoire de la maladie.
Le début de la maladie date de décembre 1935. Le
LRO
malade entre au Sanatorium de Champcueil en novembre 1936. La radiographie établit l’existence d’une caverne rétro et sous claviculaire du poumon droit, le reste du parenchyme est normal. L’expectoration est de 6 à 8 crachats bacillifères par jour. Le P. À. I. est irréalisable.
En avril 1937 on fait également une alcoolisation du nerf phrénique droit, elle reste également ineffi-
cace.
Indication chirurgicale.
En janvier 1938, l’expectoration étant toujours bacillifère, la caverne n’ayant pas bougé malgré la cure sanatoriale et l’alcoolisation, on décide la création d’un P. A. E,., (ce cas était une bonne indication de thoracloplastie).
Opération (janvier 1938).
Création d'un pneumothorax extra-pleural.
Après une incision oblique des plans superficiels, on fait la brèche opératoire dans le lit périostique de la 4° côte. Le décollement est possibie pariout sauf, en face de la caverne. On constate une grosse adhérence qui attache le poumon aux segments internes des 3, 4 et 5° côtes.
L’arc de la 3 côte est sectionné afin d'améliorer la visibilité, mais le décollement n’ayant pu être complété, on ferme la cavité extra-pleurale.
Le lendemain de l'opération, grand emphysème sous-cutané de la région opérée et de l’aisselle. La ra-
dioscopie montre ie pouimen conire ie pian costal.