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A Moss gié intestinale. M. Peter cite deux cas où cet accident se produisit aussitôt après le bain ; dans l’un de ces deux cas,
l'hémorrhagie très abondante amena la mort au bout d'une
es demi-heure. M. Robert (thèse de Paris 4877, M. Deperet id. __ 4876) cite des cas semblables, ainsi que M. Julliard (Lyon méd. 1878) et M. Libermann. Dans le cas rapporté par Liber- 5 | mann ), l’action de l’eau froide. sur la production de l’hémore rhagie estévidente ; lhémorrhagie s'arrête quand on suspend les bainsfroids et qu’on les remplace par les bains tièdes ; on ie les bains froids, elle se reproduit aussitôt. On a signalé aussi l'apparition d'hémoptysies sous l'in- LS du traitement hydrothérapique, M. Féréol(2) qui a signalé ce fait à la Socièté médicale des hôpitaux voit là plutôt ; une influence épidémique qu’ ‘un accident résultant de la médication; mais ce phénomène est des plus rares dans le cours dela fièvre typhoïde (Moissenet, M. Martin). « Si la méhode de Brand ne peut-être incriminéeavec certitude, on n’est pas moins surpris de voir les exemples d’une affection rare se multiplier tout à coup, et se produire presque exclusivement | chez des sujets traités par l'eau froide (Homolle).
Accidents causés par le froid, complications pulmonairès. — Ici encore on reste dans l'incertitude en face des diverses opinions émises et des statistiques contradictoires. Un fait cependant semble établi c’est que le bain n’agit nullement ni en bien ni en mal sur la bronchite typhoïde. Le bain amende
la congestion hypostatique, en favorisant la circulation pul-
(1) Libermann, Union med., 1874, (2) Feréol, Moutard-Martin, Moissenet, Sos. méd. deshôps, 1876. :
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