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peuvent produire la syncope, et; comme les bains, elles sont susceptibles de provoquer des tr internes en refou-
. le Fee de la périphérie. :
| (4 Î 10e mo tuëvent. ait:
(84 RAS Pare FROIDS. Le C'est la méthode réfrigérante de Leroy, de Béthune : ils enr déc remplacer les bains. Ils sont bien supportés, dit Liebermeister, surtoui sion laisse les pieds et les jambes libres. Chez les enfants, ils agissent avec plus d’ énergie. Une série de quatre enveloppements froids successifs, durant de dix à à vingt minutes, a environ le
- même effet réfrigérant qu’un bain froid de 10° (Liebermeister).
Mais ce moyen de réfrigération est encore moins pratique que les bains ; il exige un temps considérable, et la présence de plusieurs aides : aussi est-il difficilement entré dans la
pratique.
D. LAaveMENTs FRorps. — Ils ont été surtout employés par Feltz, de Lyon (1). Il les donne avec de l’eau froide, à la température de 10, 45°, et les répète toutes les deux ou quatre heures, et même coup sur coup, selon l'intensité de la fièvre. Ils abaisseni la température, diminuentla fréquence du pouls, et exercent une influence favorable sur l’état général du malade. Les mêmes résultats ont été obtenus à Toulon, dans le service du D' Barallier (2). Ils constituent un moyen commode de réfrigération ; ils ont quelquefois causé desaccidents: syncopes graves (Meynet, Lyon méd., 1874), des diarrhées incoërcibles. (Boiteux, thèse de Paris, 1883.)
(1) Foltz. Lyon médical, 1874 et 1875.
(2) P. Boyer. Utilité comparée du lavement froid et du bain froid. Thèse de
leris, 8175.
A Fe nette lee emploi, car, s’ils n’abaissent la température qu’en raison du calorique soustrait direc:
tement par l’eau froide, ils n’augmentent pas les combustions APTE é ?
comme le font les bains VIA COMPENSER | |
E. Lortons SoIDÉS. — Les lotions froides ont une action
| thérapeutique très limitée sur la température de la fièvre; 3 elles peuvent cependant produire un abaissement de 5 à 8 ZT -ê £.
dixièmes de degré, et quelquefois 4° (Jaccoud); mais elles
agissent surtout en calmant les phénomènes nerveux, en pro-
curant un bien-être considérable au malade qui les réclame
lui-même : elles rendent la peau souple, fraîche et moite.Elles
re constituent un excellent adjuvant, dont on peut faire usage, pan A
quelque soit le traitement qu’on emploie. M. Jaccoud les fait
avec du vinaigre aromatique pur, qui a l’avantage de pro-
duire, dit-il, une réfrigération plus marquée et plus durable,
d’exciter plus activement j’hématose cutanée, de stimuler l’in-
nervation, et enfin de répandre autour du malade une atmos- phère agréable. Si la température ne dépasse pas 39°, il fait pratiquer quatre lotions dans les vingt-quatre heures; six lotions, si elle atteint 89, oA huit si elle s'élève à 40° ou au-
dessus.
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