‹ Contribution à l'Étude des Indications et de la Technique des Butées Ostéoplastiques dans le Traitement de la luxation congénitale de la hancheChapitre 11 sur 47 · II. L’épiphyse fémorale · texte numérisé non relu

II. L’épiphyse fémorale

Elle paraît, dans son ensemble, souvent atrophiée par rapport au côté sain.

La tête est irrégulière avec aplatissement et glissement progressif du noyau céphalique.

Le col est court, presque vertical et surtout, presque toujours en antéversion. Il est intéressant de mesurer celte antéversion en prenant des radiographies selon la

méthode décrite par le Docteur R. Ducroquet : la

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cuisse étant en flexion 900 et en abduction 30° correspondant à l’angle de déclination du col. Le col fémoral devient parallèle au plan de la plaque et se projette ainsi directement si l’on veille à ce que la flexion soit directe; l’axe transversal des condyles se projette suivant une ligne horizontale parallèle au bord inférieur de la plaque, il suffira donc de mesurer l’angle formé par le col avec ce bord pour obtenir l’angle

d’antéversion

Nous ne voyons pas toujours comme Lance dans la saillie parfois anormale du petit trochanter une hypertrophie vraie provoquée par un appui sur l’ischion. Cet aspect nous paraît le plus souvent en rapport avec la rotation externe du fémur qu’on peut ainsi

mesurer.

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