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Troisième degré. L’enfoncement du troisième degré détermine un véritable écrasement du calcanéum, les faces latérales devenant des bords.
Il y a subluxation tibio et médio-tarsienne par suite de l’affaissement considérable de l’astragale. Il en résulte un pied plat valgus traumatique par effondrement.
On peut apprécier l’enfoncement du thalamus grâce à un repère précis : la mesure de l’angle tubérositaire de Bôlher.
Il est formé par l’entrecroisement de deux lignes : une, tanvente à l’angle postéro-supérieur de la grosse tubérosité et à l’angle postéro-supérieur du thalamus.
L'autre unissant ce dernier point au point le plus élevé du bec de la grande apophyse.
Normalement cet angle varie entre 25 et 40 degrés.
Dans les enfoncements du premier degré 1l diminue Jjusqu'aux environs de 20%.
Il est annulé dans les fractures du deuxième et inversé dans les fractures du troisième.
Cette classification de DESToT à dû être remaniée et quelque peu compliquée à la suite des progrès de la technique radiologique. F1 faut tenir compte des irradiations des traits de fractures et aussi des déplacements du thalamus dans le sens vertical que montre la vue verticale rétrotibiale dorsoplantaire.
PAITRE et Boppe décrivent également trois degrés dans le groupe des enfoncements verticaux.
19 Enfoncement avec fissure horizontale incomplète. Pivotant sur un axe transversal, le thalamus pique du nez dans la zone de raréfaction sous-jacente mais reste solidaire en arrière du massif tubérositaire.
20 Enfoncement avec fracture en soufflet.
Le thalamus a entraîné un fragment de la grosse tubérosité. De profil : trait de fracture partant de la face postérieure de l’os, aboutissant au sinus tarsi; en vue verticale : deux traits, un interne, un externe figurant l’éclatement de la corticale,
30 Fracture complète.
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Aux lésions précédentes s'ajoute un trait de refend allant de la face supérieure à la face plantaire.
Le groupe des fractures extrathalamiques est beaucoup moins important et moins fréquent; elles sont isolées et fragmentaires, n’ont pas de conséquences directes sur l’articulation sous-astragalienne.
On distingue :
a) Des fractures de la grosse tubérosité : totales; partielles. h) Des fractures de la grande apophyse.
c) Des fractures de la petite apophyse.
À ces deux groupes principaux, PAITRE et BoPpe ajoutent un troisième dit € Fraclures juxtathalamiques » dont le trait n’est pas arliculaire, mais qui sont presque toujours associées à un enfoncement minime du plateau et dont les caractères anatomo-pathologiques sont les mêmes que ceux du thalamus: