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Par contre, Schroeder et Menns, Kerschensteiner, ont insisté sur la faible virulence de bactéries trouvées, même dans les cas d'infection secondaires ; ils font remarquer que la virulerice de microbes et la toxicité de leurs produits ne sont nullement sous la dépendance de la fièvre hectique. | ;
Sorgo (nous rappelons ses résultats : 80 % de cultures pures de bacilles tuberculeux) s’élève contre l’importance attribuée aux infections mixtes dans la production de la fièvre. 11 compare les modifications de la température chez les phtisiques à celles qui se produisent après l’emploi de la tuberculine ou des émulsions de bacilles de Koch. Or, ces courbes expriment la réaction de l’organisme à un poison spécifique issu de la tuberculine.
En somme les auteurs qui voulaient faire concorder la notion bactériologique des infections secondaires avec l’observation clinique de la fièvre de tuberculeux se sont heurtés à des grandes difficultés, et, en tous cas, il ne parait du tout démontré que cette fièvre, même dans sa variélé hectique, soit fonction des infections secondaires.
Endocardites.
D’autres recherches. sont venues pour démontrer ie rôle des infections secondaires en étudiant quelques complications de la tuberculose pulmonaire, en particulier les affections du cœur. On trouve ouvent à l’autopsie du tuberculeux .cavitaires des lésions de l’endocarde qui ont l’aspect de lésions aigües banales. Elles siègent sur les valvules auriculo-ventriculaires ou sigmoïdes, et souvent elles revêtent la forme de l’endocardite végétante. Ces endocardites ont été considérées comme dûes aux infections Secondaires et cette conception était