‹ Contribution à l'étude des injections intra-utérines dans les suites de couches pathologiquesChapitre 14 sur 24 · Delore. Lyon medical · texte numérisé non relu

Delore. Lyon medical

ee

Barnes (1), de Kern (2), de Mangin (3). Outre que leurs expériences sont peu concluantes,elles tendent surtout à prouver que le passage de l'injection est possible dans le cas de fibromes interstitiels etencore le liquide ne s’écoule-t-il par les trompes que goutte à goutte. La malade réagit aussitôt, et aucun accident n’est à craindre à moins donc de s’être servi d’un liquide dont l'usage doit être proscrit.

Aussi conclurons-nous avec Tarnier (4) « : Dans les conditions normales chez les femmes en couches, il n’y a à redouter aucun reflux du liquide par les trompes pendant une injection intra-utérine et par conséquent les accidents consécutifs aux injections ne doivent pas malgré les assertions contraires être attribuées au passage du liquide dans le péritoine ». Néanmoins il est urgent sitôt qu’une contraction utérine se produit d’arrêter l’injection en abaissant le vase qui contient le liquide.

Passage du liquide dans les sinus utérins.— Bien plus fréquent est le “passage du liquide dans les sinus utérins. Hourmann, dans une de sesexpériences, cite que le liquide pénétra dans une veine du ligament

large. Danyau (1) rapporte que jamais il ne lui a été

Page 1