‹ Contribution à l'étude des injections intra-utérines dans les suites de couches pathologiquesChapitre 20 sur 24 · Brun. Thèse d'agrég., Paris · texte numérisé non relu

Brun. Thèse d'agrég., Paris

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lochies un peu odorantes, injection vaginale de bi-iodure à 1/2000.

Le 23. — Plus d'odeur des lochies, les injections sont conlinuées par précaution.

Le 25 au soir. — Douleurs de tête, pouls rapide, démangeaisons autour de la vulve. A la face interne des cuisses et à l’hypogastre jusqu’à un travers de doigt au dessus du pubis on remarque une plaque rouge un peu saill:nte, limitée par un bourrelet, s’effaçant sous le doigt. Autour de cette plaqu: existent des taches rouges disséminées, formant semis, analogue à la rougeole.

On fait encore une injection.

Le 26.-— Au matin, éruption généralisée, teinte rouge : moins bien limitée qu’hier s’effaçant sous le doigt mais reparaissant facilement. De même à la région mammaire recouvefte par un pansement, sur le dos et les fesses. -

Sur les membrés aussi bien du côté de l’extension que de la flexion éruption papuleuse, sans saillies. T. 39°2. Etat général bon. Ni gingivite, ni stomatite, pas de diarrhée.

On substitue l’acide borique au bi-iodure.

Soir 38°5 aucun phénomène nouveau.

27 matin.— Éruption plus confluente qu’hier, rien à la bouche, ni à la gorge,temps. 37°8,la malade se trouve bien.

28 au matin. — Éruption presque disparue.

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