‹ Contribution à l'Étude des Iodures d'Alcaloïdes: L'Iodure d'Antimoine, Réactif des AlcaloïdesChapitre 14 sur 66 · SHARE · texte numérisé non relu

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MARICQ ayant réussi à obtenir une précipitation quantitetive et fidèle des iodomercurates d'alcaloi… des à l'état amorphe, GALLAIS (19) lui emprunte son réactif et ses conditions opératoires pour établir un dosage volumétrique d'alcaloïdes en titrant l'excès d'iodomercurate par argentimétrie et par iodométrie, Le seule modification apportée par l'auteur consiste dans un changement de titre du réactif qu'il dilue au demi, le rendant ainsi 0,025 N en KI.

WACEHSNUTH (76) réalise les mêmes conditions de précipitation et titre l'excès d'iodomercurate, après l'avoir oxydé par l'eau de brome, L'application de la méthode au dosage de 12 morphine ne fournit cependant de résultats exacts qu'en adoptant. une formule empirique, 18 morphine entraînant I/8 en moins de la oquantité d'ide théorique,

Au lieu de déduire la composition du précipité de la quantité de réactif disparu, IONESCO-MATIU et VARCOVICI (33) dissolvent l'iodomercurate d'alealoide dans un mélange oxydant et dosent le mercure, Leur technique complète donc utilement les méthodes précé-

. dentes qui s'adressaient à l'iode lié à l'alcaloïde

dans l'iodomercurate et laissaient de côté le mercure,

Le réactif utilisé par Les auteurs contient IS & e de HIS pour 10 g de KI. Les résultats trouvés sont assez voisins des quantités de mercure théorique calculées en admettant somme formules probables ?: le type I de FRANCOIS et BLANC pour. l'aconitine, la papa— vérine, la vératrine, et l'émétine, et le type III pour l'atropine, la brucine, la narcotine,

ROJAHN et SEIFERT (62) s'adressent également à une détermination du mercure (par voie colorimétrique) pour doser la strychnine et l'émétine,

Les méthodes de dosage que nous venons de citer et qui s'adressent à des iodomercurates amorphes ont Êté établies après que FRANCOIS et BLANC eussent donné les fornules des iodomercurates d'alcaloïdes er istallisés, Comme nous l'avons indiqué, les auteurs se réfèrent à ces formules. liais il faut reconnaître que ltanalyse complète des iodomercurätes amorphes n'a pas

été reprise depuis GORDIN (22), IL est possible que leur

composition soit identique à celle des iodomercurates cristallisés, mais les conditions très exactes nécessaires pour obtenir des résultats concordants soit en

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