‹ Contribution à l'étude des kystes hydatiques du poumonChapitre 21 sur 27 · UN · texte numérisé non relu

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coccose, de même qu’une bronchite, une congestion pulmonaire banale, une corticopleurite: toutes ces affections pouvant avoir un début insidieux. Du reste, nous savons que le kyste hydatique présente fréquemment une zone de périkystite. Les abeès froids thoraciques, certaines tumeurs de la chaîne sympathique ou des racines spinales (Berthier), les kystes hématiques pleuro-pulmonaires post-traumatiques (Sergent et Pruvost) sont aussi impossibles à diagnostiquer clinique-

ment.

On pourra seulement soupçonner cliniquement l’'échinococcose si on retrouve certains antécédents spéciaux (par exemple la cohabitation avec des chiens) ou si le malade présente de l’urticaire, signe de grande

valeur.

Il sera tout à fait exceptionnel d’avoir à éliminer une neumokoniose, une gomme syphilitique, une cysti- (e) °

cercose.

En cas de kyste de la base du poumon, la pleurésie de la base sera surtout à éliminer, de même que les abcès sous-phréniques. Enfin, toutes les affections

donnant un gros foie le seront aussi.

Quant au diagnostic du pneumothorax hydatique, il n’est presque jamais fait avant la ponction, on pense alors là aussi à la tuberculose, le pneumothorax tuberculeux étant infiniment plus fréquent. Le point de départ est aussi souvent difficile à préciser. Le pneumothorax at-il été produit par la rupture dans la plèvre d'une affection de siège pulmonaire ou de siège bron-

chique? En faveur de l’origine hépatique, on trouve

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