‹ Contribution à l'étude des kystes hydatiques multiples du foieChapitre 26 sur 27 · partie du foie à côté de laquelle existait un autre kyste non sup · texte numérisé non relu

partie du foie à côté de laquelle existait un autre kyste non sup

= 117 — puré du volume d’un œuf de poule. Le foie présentait des lé-

sions histologiques d’ictère grave.

Dans cette observation, la glande hépatique était très réduite par la présence d’un kyste énorme ; Marion pense que la résorbtion de la bile et du sang nécessita une suractivité de la glande qui épuisa la cellule hépatique. Le rapporteur, M. Delbet, ajoute : « l'influence des deux dernières opérations sur lietère apparaît clairement ; tout le monde sait que le chloroforme est toxique pour la cellule hépatique, il me semble que pour un foie déficient, trois chloroformisations en quatorze jours sont bien plus néfastes que la résorbtion d'un épanchement modéré de bile etdesang. » Dévé,critiquant cetteobservation ajoute: « [l ne nous paraît pas douteux, en effet, qué l’ictère grave terminal ait été la conséquence des chloroformisations successives », puis il démontre que les accidents qui ont déterminé ces opérations doivent être rapportés à l’intoxication hydatique.

Cette intoxication est une seconde raison qui nous semble nécessiter la conservation d’un long intervalle, vingt à vingt-cinq jours en moyenne, entre deux opérations successives ; on évitera ainsi et les accidents d'insuffisance hépatique dus à lanesthésique, et la possibilité de production de phénomènes anaphylactiques analogues à ceux dont notre cinquième observation personnelle est un exemple.

Cette méthode des opérations espacées qui ménagent les forces du patient est employé par Posadas

au dire de Dévé ; nous avons vu Payr lui devoir une guérison dans l'observation d'Erlich, de même que Becker dans le cas que nous avons relaté. Enfin Delbet guérit un malade en lui faisant subir à vingt | . sie , E . . L Jours d'intervalle la réduction sans drainage de deux volumineux kystes hydatiques du foie.

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