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de chienne dont j'ai pu me procurer de petites quantités.
La technique suivie dans cette étude a été la suivante : tout d'abord, pour obtenir assez rapidement les sérums de façon à faire l’examen de leurs propriétés optiques et réductrices dès les premiers instants de leur préparation, la dose d'oxyde de mercure, ajoutée aux laits, a été portée à 10 °/, et celle d'acide acétique à 1 ‘/,; aussitôt après filtration, le liquide a été divisé en deux parts : l’une pour étudier l'influence du temps sur les propriétés optiques et réductrices de ce liquide; l’autre, pour son examen immédiat.
Cette dernière était regardée de suite au saccharimèêtre Laurent dans un tube de 50 cent.; puis on en prélevait 10°, qu’on étendait à 100, avec 2° d’une solution saturée de carbonate de soude et suffisamment d’eau distüllée, on filtrait et on examinait le liquide clair avec la liqueur de Fehling.
100%° de ce même sérum étaient traités par un courant d'hydrogène sulfuré ; après précipitation du mercure à l'état de sulfureet réduction de la liqueur à 60 ou 70% pour chasser l'excès d'hydrogène sulfuré, on filtrait, lavait, laissait refroidir et finalement on complétait le volume à 100% avec de l’eau distillée.
Le sérum, ainsi débarrassé de mercure, était examiné au saccharimètre et à laliqueur de Fehling comme il vient d’être indiqué pour le sérum mercuriel lui-même.