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La coagulation de ces dernières entraînant toujours mécaniquement la précipitation des deux autres principes, presque tous les procédés reviennent à insolubiliser les albuminoïdes du lait.
Depuis longtemps, on a essayé d’arriver à ce résultat par les sels de plomb, notamment le sousacétate, dont l'emploi pour la clarification des liquides sucrés est si généralisé; on s’est aussi servi, dans le même but, de l’acétate mercurique.
En ce qui concerne le sous-acétate de plomb, 1l est aisé de constater, en faisant le dosage comparatif pour le lait de vache, avec le polarimêtre, ou avec le même sérum et la liqueur cupropotassique, qu’on obtient des chiffres toujours moindres dans le premier cas que dans le second, sans que d’ailleurs la différence entre les deux dosages soit constante, car elle peut varier de 2 à 5 grammes par litre de lait.
Cette différence provient de ce que le sérum plombique retient des albuminoïdes; on le démontre en ajoutant de l’acétate mercurique à ce sérum; on obtient un précipité albumineux plus ou moins abondant et, après filtration, en tenant compte de la dilution apportée par le réactif, on constate que la déviation dextrogyre a augmenté souvent de R& degrés saccharimétriques, et que les résultats analytiques donnés par la méthode optique et par celle de réduction sont devenus tout à fait concordants.
Ces faits ont été signalés par M. Roux qui s’est