‹ Contribution à l'étude des lactoses Identification et dosage Présence dans certains laits de substances nouvellesChapitre 25 sur 27 · XX · texte numérisé non relu

XX

9000 880 — XX gg — 66 de la valeur réelle; d’ tend, par conséquent, d'autant plus vers zéro que A est plus rapproché de 1000.

Dans le cas du lait de vache où A — 930 environ, on à :

c’est-à-dire O0 et entre x X

vs 1000 SONT 1 = = X X 9930 CD

Pour le lait de femme, où À — 950

1000 — 950 50 1 (ane ès pe 2 Rx 9980 0 - 19950 7 199 *-

On voit donc combien, par la dilution préalable au dixième, on rapproche pour la lactose les chif-

fres fournis par l’analyse et ceux qui correspondent

à la quantité réelle de cette substance contenue dans le lait, tandis que par l'examen du petit lait obtenu sans dilution, on a des différences de 10 à 12 fois plus fortes etpouvantatteindre de 3 à 4 grammes par litre de lait, ce qui est loin d’être négligeable et ce qui nécessite des corrections pour lesquelles on est obligé de faire des déterminations assez nombreuses, en utilisant le coefficient de volume de la lactose dont 1l à été traité p. 30 et suiv.

En retranchant même, du chiffre x de lactose ainsi obtenu par dilution préalable, le 1/100 de sa valeur pour les laits de brebis et de chèvre; le 1/150 pour le lait de vache, enfin le 1/200 pour les laits pauvres en caséine (femme, ânesse, jument), la différence d’ atteint à peine quelques millièmes de x et devient tout à fait négligeable à côté des causes d'erreur provenant des méthodes d'analyses ellesmêmes.

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