c — vec et le poids de la solution
(1.000 — v) gr. +1 gr.
sa densité deviendra
et par rapport à celle de l’eau, se sera accrue de
UT = = coefficient de densité
que j'appellerai d.
D'où 4 — v — 1.000 d et v — 1 — 1.000 d
ce qui veut dire que le coefficient de volume, v, égale l’unité diminuée de 1.000 fois Le coellicient de densité.
Esbach, dans son travail sur le dosage de la lactose, admet que ce dernier coefficient est constant et égal à 0 millième 395 pour la lactose anhydre.
D'un autre côté, Schmæger, sans avoir fait une
étude spéciale de cette quantité, à publié dans son Mémoire sur le pouvoir rotatoire du sucre de lait, un tableau d'ensemble où sont indiquées les densités des solutions de lactose, leur richesse centésimale et la rotation qu’elles impriment au plan de polarisation. Il est facile d'en déduire le coefiicient de densité d’après la formule
dans laquelle A représente la densité de la solution et P le poids de la lactose qu’elle renferme par litre.
Or, on trouve, en utilisant les chiffres de . Schmæger que d est variable avec la concentration et peut aller de 0,800 à 0,420 lorsque la concentration varie de 2 à 36 °/..
Ces grandes différences m'ont paru anormales et j'ai tenu à examiner de près l'influence de la dilution : les expériences suivantes démontrent, au contraire, que le coefficient de densité est constant et voisin de 0 millième 390, c’est-à-dire très rapproché du chiffre d'Esbach.
1° solution, à 20 grammes de lactose hÿdratée ou 19 grammes de lactose anhydre par litre