TRAITEMENT
Le traitement de l’orchiépididymite bacillaire a donné iieu à de nombreuses discussions, ayant toutes pour but de savoir si l’on devait se contenter d’une thérapeutique purement médicale, d'interventions chirurgicales partielles, où s’il ne valait pas mieux faire une opération radicale, en l’espèce la castration.
La discussion qui eut lieu en France en 1899, à la Société de chirurgie, semble, malgré les opinions autorisées, de Berger, Reynier, etc., être plutôt favorable aux opérations conservatrices. ,
En Allemagne, par contre, le Congrès de 1901 donne la préférence à la castration.
Nous n’avons certes pas la prétention de juger l’une ou l’autre de ces opinions, nous voudrions seulement essayer de montrer quel est le traitement qui doit logiquement s'imposer lorsqu'il y a des lésions bacillaires du testicule.
Nous n’insisterons que peu sur le traitement de la tuberculose chez l’enfant. Le traitement médical est ei généralement employé; il suffit souvent, étant donné la tendance habituelle de ces lésions à évoluer vers la guérison. Il est cependant des cas où une. suppuration abondante, amenant une eachexie rapide du petit malade, impose pour certains la castration (Félizet et P. Reynier}.
Chez l’adulte, la question est beaucoup plus complexe.
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